Foire Aux Questions

Où peut-on trouver les produits du Laboratoire CARRARE ?

Vous pouvez vous procurer l’ensemble de nos produits dans les magasins spécialisés, pharmacies et parapharmacies.
Si votre point de vente ne distribue pas nos compléments alimentaires, il a la possibilité de les commander auprès de son grossiste habituel, en indiquant le code ACL du produit désiré inscrit à côté du descriptif sur ce site, soit en direct via le site du Laboratoire CARRARE. Retrouverez les points de vente près de chez vous en cliquant ici.

Les produits CARRARE sont-ils garantis sans OGM ?

Tous les produits du Laboratoire CARRARE sont garantis sans organismes génétiquement modifiés, au sens de la Règlementation européenne 1829/2003 et 1830/2003 relative aux OGM.

Les produits CARRARE contiennent-ils du gluten ?

Les produits CARRARE ne contiennent pas de gluten, excepté ceux à base de levure de bière : FORTILEVURE®Beauté, FORTILEVURE®, et LYOPHILEVURE®.

Qu’est-ce que le « dioxyde de silicium » ?

La silice est dans la majorité des cas d’origine minérale et entre dans la composition de nombreux minéraux. Les particules de silice (de l’ordre du nanomètre : 10-9m) ne restent pas en suspension mais se regroupent et constituent des agrégats qui s’agglomèrent entre eux formant des structures d’une taille supérieure à 100 nm. En dépit de cela, la silice entre dans le cadre de la définition réglementaire. La réglementation impose désormais une mention [nano] dans la liste des ingrédients lorsque ceux-ci entrent dans le cadre de la définition des nanomatériaux.
La silice est un ingrédient autorisé comme additif depuis des décennies et aucun effet causé par sa présence dans les denrées alimentaires n’a été rapporté. Ainsi, la silice est considérée depuis longtemps comme un élément non-dangereux. Le Laboratoire CARRARE a conscience des avis contrastés concernant l’utilisation du dioxyde de silicium et travaille au quotidien pour faire évoluer ses formules et s’affranchir le plus possible des additifs qui ne sont pas indispensables, tout en privilégiant la qualité et l’efficacité de ses produits.

Qu’est-ce que le « dioxyde de titane » ?

Le dioxyde de titane un composé d’origine naturelle. Il provient de différents minerais et il représente environ 0,6 % de la croûte terrestre. Il est principalement utilisé dans les gélules comme colorant blanc et opacifiant, mais aussi dans de nombreux produits cosmétiques. Les particules dont il est constitué ont une taille supérieure ou égale à 1 μm : ce n’est pas un nanomatériau. Il est important de noter que diverses études ont été réalisées sur la toxicité, chez l’Homme, du dioxyde de titane macroscopique et n’ont pas rapporté d’effet indésirable.
Conscient des avis contrastés concernant l’utilisation du dioxyde de titane, Le Laboratoire CARRARE s’en est totalement affranchi dans ses produits, tout en conservant leur qualité et leur efficacité.

 

– BIOPROTUS®

D’où proviennent les ferments lactiques ?

Les ferments lactiques peuvent être d’origine animale, végétale et humaine. Ils ne peuvent coloniser de façon permanente l’intestin. Les études montrent que, quelle que soit leur origine, les ferments lactiques ingérés résident dans notre organisme de deux à 10 jours. D’autres études indiquent que leur capacité à résister à l’acidité de l’estomac ou de la bile ne dépend pas de leur provenance.

Peut-on prendre des ferments lactiques qui contiennent des « bactéries lactiques » quand on est intolérant au lactose ?

Cela n’a rien à voir. Les bactéries lactiques sécrètent de l’acide lactique, elles ne contiennent pas de dérivés de lait. Au contraire, plusieurs études montrent que les ferments lactiques diminuent l’intolérance au lactose.

Les ferments lactiques peuvent-ils être pris pendant la grossesse ?

Aucun essai clinique n’a reporté d’effets négatifs liés à une consommation de ferments lactiques pendant la grossesse. Un essai clinique contre placebo a même montré que la consommation de ferments lactiques par les femmes enceintes augmentait le potentiel immun protecteur du lait maternel, et que les nourrissons nés des mères ayant pris des ferments lactiques pendant la grossesse souffraient moins d’allergies. En cas de doute ou de problématique de santé particulière, il est conseillé de demander conseil à un professionnel de santé.
Kalliomaki M, Salminen S, Arvilommi H, Kero P, Koskinen P, Isolauri E. Probiotics in primary prevention of atopic disease: a randomized placebo-controlled trial.
Lancet. 2001 Rinne M, Kalliomaki M, Arvilommi H, Salminen S, Isolauri E. : Effect of probiotics and breastfeeding on the bifidobacterium and lactobacillus/enterococcus microbiota and humoral immune responses. J Pediatr. 2005

Peut-on consommer les produits de la gamme BIOPROTUS® lorsque l’on est diabétique ?

Il n’existe aucune contre-indication connue à ce jour pour une personne diabétique à consommer des ferments lactiques.
Concernant les fibres contenues dans les produits, les fructo-oligosaccharides, l’inuline et la gomme d’acacia ne sont pas digestibles par l’organisme et donc n’ont pas d’incidence sur la glycémie. Certains produits de la gamme BIOPROTUS® contiennent du Xylitol : un édulcorant à indice glycémique faible (7) qui n’induit pas de sécrétion d’insuline, donc pas de variation de la glycémie. Ils conviennent également aux diabétiques. En cas de doute, il est conseillé de demander conseil à un professionnel de santé.

Sous traitement antibiotiques, à quel moment faut-il prendre BIOPROTUS® ?

Quels que soient son dosage et la durée du traitement, un antibiotique altère la flore intestinale (constituée de bactéries). Durant une période plus ou moins longue, les fonctions normales de la flore intestinale ne sont plus assurées et le retour à la normale peut mettre jusqu’à 3 mois. Ainsi, les compléments alimentaires à base de ferments lactiques sont de plus en plus souvent prescrits et conseillés pour soutenir la flore intestinale en parallèle de la prise des antibiotiques. Le Laboratoire CARRARE conseille de prendre BIOPROTUS® durant le traitement et de poursuivre pendant 10 jours après le traitement, ceci afin de permettre une meilleure régénération de la flore.

Les ferments lactiques peuvent-ils aider en cas de « côlon irritable » ?

C’est possible. Dans un éditorial publié en 2005 dans la revue « Gastroenterology », des chercheurs affirment que les ferments lactiques pourraient être un élément-clé dans le traitement du syndrome de l’intestin irritable, cette pathologie fonctionnelle caractérisée par divers symptômes variables (diarrhée, constipation, douleurs abdominales, ballonnements, etc.), dont les origines sont encore mal connues.

Pourquoi le Laboratoire CARRARE préconise-t-il de prendre les ferments lactiques au cours d’un repas ?

Suite à des publications scientifiques, il apparaît que les ferments lactiques seraient mieux assimilés au cours des repas. C’est le matin à jeun, lorsque l’estomac est vide que l’acidité est la plus forte (pH 1 à 3). En présence du bol alimentaire, elle se voit réduite (pH 3-4). Afin de garantir une efficacité optimale et en nous appuyant sur ces études, il est conseillé de prendre les produits BIOPROTUS® pendant le repas.
Tompkins, T.A., I. Mainville, and Y. Arcand. “The Impact of Meals on a probiotic during Transit through a Model of the Human upper gastrointestinal Tract” 2, no. 4 (2011) : 295–303.

Y a-t-il des risques à prendre trop de ferments lactiques ?

Des surdosages de ferments lactiques n’ont jamais été reportés, même à des apports de centaines de milliards de ferments par jour. « La plupart des organismes probiotiques sont consommés depuis des décennies sans aucun impact sanitaire négatif », répond Tina Mattila-Sandholm, chercheur. En effet, dans la plupart des études cliniques, l’utilisation de ferments lactiques n’a pas entraîné d’effets secondaires, sauf peut-être de légers ballonnements. Toutefois, par principe de précaution, les personnes dont le système immunitaire est très fragilisé (venant de subir une intervention chirurgicale par exemple) ou qui ont des rectocolites hémorragiques ne devraient prendre les ferments lactiques que sous la surveillance d’un médecin.

Certains produits contiennent jusqu’à 20 milliards de ferments lactiques. Sont-ils plus efficaces que BIOPROTUS® 7000, qui n’en contient « que » 7 milliards ?

Ce n’est pas la quantité de ferments qui compte mais la qualité des souches et leur capacité à arriver sans être détruits dans la flore puis à s’y développer. Les ferments sélectionnés par CARRARE sont d’excellente qualité et particulièrement résistants à l’acidité gastrique et aux sels biliaires. De plus, les F.O.S les aident à progresser dans le tractus gastro-intestinal puis à se multiplier une fois arrivés dans leur lieu d’action.

Les ferments lactiques possèdent-ils tous les mêmes bénéfices ?

Non, l’effet des ferments lactiques est dépendant de la souche utilisée. Par exemple, deux souches de Lactobacillus rhamnosus peuvent avoir des effets différents. Dans ce cas précis, Lactobacillus est le genre, rhamnosus est l’espèce. Le nom de la souche correspond à un code alpha numérique qui est défini par celui qui l’a découverte ou celui qui l’a référencée (ex : « DN 114001 »).

Les personnes en bonne santé ont-elles besoin de prendre des ferments lactiques ?

Les personnes en bonne santé n’ont pas « besoin » de prendre des ferments lactiques. Néanmoins, de plus en plus d’études suggèrent que les ferments lactiques pourraient aider les personnes à rester en bonne santé en améliorant leurs fonctions immunitaires, en favorisant le fonctionnement normal de leur flore intestinale et en prévenant l’apparition de nouvelles affections.

Les produits de la gamme BIOPROTUS® sont stockés à température ambiante. Les ferments restent-ils vivants dans ces conditions ?

La lyophilisation stabilise les ferments, ce qui permet de les conserver à température ambiante sur une longue période. Le fait de les diluer dans l’eau ou de les ingérer réenclenche leur activité : ils sont revivifiables.
C’est la lyophilisation qui plonge les bactéries dans un «état de dormance », pas le froid. Si c’était le cas, les yaourts enrichis en ferments lactiques pourraient se garder au froid bien plus longtemps. Nous soulignons néanmoins qu’il convient de stocker nos ferments lactiques dans un endroit frais et sec pour en préserver l’entière efficacité.

Quel lien existe-t-il entre la flore intestinale et la flore vaginale ?

Nous savons aujourd’hui que la flore intestinale et la flore vaginale sont liées puisque des chercheurs ont montré qu’une colonisation simultanée du vagin et du rectum par des bactéries productrices de H2O2 ou eau oxygénée (comme les lactobacilles) était associée à une plus faible incidence des infections bactériennes et que la présence de Lactobacilles dans le rectum pourrait contribuer au maintien d’une flore vaginale saine.
En effet, une étude a montré la présence de Gardnerella vaginalis et de trois autres pathogènes dans le rectum de nombreuses femmes (de 45 à 62 % ) atteintes des vaginoses bactériennes. Ils ne sont présents qu’à hauteur de 10 à 14 % dans le rectum des femmes ayant une flore vaginale saine. Il existe également des preuves montrant que les micro-organismes associés aux vaginoses bactériennes ne sont pas « transmis » par voie sexuelle mais colonisent le vagin à partir du tube digestif via le vestibule.
L’idée d’utiliser des ferments lactiques par voie orale paraît donc être un moyen simple et complet de maintenir l’équilibre de la flore intestinale, et par ce biais préserver le bon fonctionnement de la flore vaginale. Aussi, des études mettant en œuvre les espèces Lactobacillus acidophilus, Lactobacillus rhamnosus et/ou Lactobacillus reuteri démontrent l’efficacité d’une prise de ferments lactiques par voie orale dans la prévention des récidives des trois types d’infections vaginales et dans une meilleure tolérance des traitements conventionnels.
Abad CL, Safdar N. The role of lactobacillus probiotics in the treatment or prevention of urogenital infections – a systematic review. JChemother, 2009
Sanok AC et al. probiotics for the treatment of bacterial vaginosis. Cochrane Database Syst Rev, 2009
Reid g et al. Targeting the vaginal microbiota with probiotics as a means to counteract infections. Curr opin Clin Nutr Metab Care. 2009
Shalev E et al. Ingestion of yogur t containing Lactobacillus acidophilus compared with pasteurized yogur t as prophylaxis for recurrent candidal vaginitis and bacterial vaginosis. Arch fam Med. 1996.

 

– PHYTOTHÉRAPIE –

Les produits à base de plantes peuvent-ils être consommés pendant la grossesse ?

Pour les femmes enceintes ou allaitantes, il est recommandé de se référer à l’avis d’un médecin avant toute prise d’un produit contenant des extraits de plantes.

Y a-t-il des contre-indications relatives au produit HYDROMEGA® ?

Ce produit, à base d’huile d’Argousier, peut être consommé pendant la grossesse et l’allaitement. Il peut également être conseillé à des enfants.

 

– LEVURES –

La levure de bière a-t-elle une action probiotique ?

La levure de bière n’intervient pas en tant que ferments lactiques, sa fonction première est de compléter l’alimentation par un apport de nutriments hautement bio-assimilables. En revanche, il existe d’autres types de levures, telle que la levure Saccharomyces Boulardii, qui ont une action probiotique bien avérée.

Les levures de bière possèdent-elles toutes les mêmes propriétés nutritionnelles ?

Non, toutes les levures de bière ne se valent pas. Les levures concentrent en elles ce qu’elles trouvent dans leur milieu de culture. Ainsi, une levure cultivée sur un milieu pauvre ne pourra pas renfermer tous les éléments nutritifs que l’on trouve dans une levure telle que LYOPHILEVURE®, cultivée sur de l’orge et du houblon.

Quel est l’intérêt d’une levure revivifiable ?

Une levure revivifiable est obtenue par le procédé de lyophilisation. Ce procédé est réalisé à basse température, ce qui permet de préserver l’ensemble des actifs tels que les vitamines du groupe B, particulièrement sensibles à la chaleur.

 

Si vous désirez obtenir d’autres renseignements, n’hésitez pas à nous écrire via le formulaire de Contact.